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# Posté le lundi 23 février 2009 19:25

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# Posté le lundi 23 février 2009 19:23

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# Posté le lundi 23 février 2009 19:22

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# Posté le lundi 23 février 2009 19:20

AGJOUF

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# Posté le lundi 23 février 2009 19:12

المؤتمر الخامس للكونغرس العالمي الأمازيغي




تقرير : أنس بن صالح تاريخ بث التقرير : 2/11/2008 بدأت في مدينة مكناس المغربية أعمال المؤتمر الخامس للكونغرس العالمي الأمازيغي وسط خلافات تنظيمية حادة دفعت تيارا داخل الكونغرس إلى عقد مؤتمر مواز بت...

# Posté le lundi 10 novembre 2008 13:34

IPACC a marrakech

IPACC a marrakech
Note conceptuelle sur la coopération entre la Conservation International et l'IPACC pour réaliser un atelier international des peuples autochtones d'Afrique sur l'adaptation et la minimisation des effets des changements climatiques.

Marrakech, Maroc ~ 7-10 novembre 2008


But de la coopération et de l'atelier:

Le but de l'atelier panafricain cofinancé par le Comité de coordination des peuples autochtones d'Afrique (IPACC) et la Conservation International sur le thème de l'adaptation et la minimisation est de familiariser les leaders autochtones africains avec les concepts et les thèmes des négociations correspondant au protocole qui suivra celui de Kyoto. Ainsi qu'avec les accords et les politiques provenant du Cadre de la Convention de l'ONU sur les Changements climatiques (CCCC) et correspondants aux engagements qui émanent des autres Conventions de Rio. Attirer l'attention sur les effets du changement climatique sur les terres arides et subhumides est également un des objectifs, au même titre que mettre la lumière sur les méthodes d'adaptation et les compétences des peuples autochtones africains face aux menaces provenant des changements climatiques.

Fondé par les peuples autochtones en 1997, l'IPACC est un réseau de 150 associations des peuples autochtones oeuvrant dans 21 pays africains. Son but est d'unifier les associations de base des peuples autochtones dans un réseau et une alliance dans l'objectif de plaidoyer aux échelles nationales, régionale et internationale. Le Comité Exécutif de l'IPACC comprend 18 membres élus par les membres de six sous régions géoculturelles en Afrique. L'IPACC promeut la reconnaissance et le respect pour les peuples autochtones en Afrique; la participation des peuples autochtones aux évènements de l'ONU et aux autres forums internationaux et renforce la capacité organisationnelle de la société civile autochtone en Afrique. (Voir information sur le contexte ci-joint)

La Conservation International (CI) est une organisation internationale à but non lucratif, focalisant son action sur la protection de la biodiversité et le bien-être humain, il est présent dans plus de quarante pays. Par son programme sur les peuples autochtones et traditionnels, CI aide les peuples autochtones dans le domaine de la participation, de la politique et de l'implémentation de programmes et de projets, tout en incluant la protection de la biodiversité aux questions liées aux changements climatiques.

Raisons de l'atelier:

Si les pays africains ne contribuent pas d'une grande manière aux émissions causant l'effet de serre, les changements climatiques menacent d'avoir un impact dévastateur sur la biodiversité africaine, sur les ressources naturelles et les moyens d'existence y afférents.

Par définition, en Afrique les « peuples autochtones » dépendent énormément de l'utilisation durable des ressources naturelles dans des écosystèmes sensibles. Ils ont maintenu des pratiques culturelles et économiques incluant la chasse, la pêche, la cueillette, l'élevage aux oasis, le petit jardinage dans les forêts équatoriales et dans les domaines du pastoralisme transhumant.

L'échec des négociations de l'Organisation des Nations Unies (ONU) pour atteindre une réduction importante des gaz à effet de serre, menace les moyens d'existence et la sécurité alimentaire des peuples les plus vulnérables d'Afrique qui dépendent de la nature, des cycles de pluie prévisibles et des ressources naturelles. Dans le cas des peuples autochtones, leur marginalisation et leur non accès aux institutions de l'Etat et leur citoyenneté contestée, les mettent dans une situation encore plus vulnérable que celle des autres Africains. Les Etats négociateurs d'Afrique à la Convention sur la diversité biologique (CDB), la Convention sur la lutte contre la désertification (CCD) et les forums du traité du CCCC, soit ne représentent pas pertinemment les intérêts des peuples autochtones et transhumants ou ne prennent pas en compte le savoir autochtone en matière de biodiversité, de compétence d'adaptation ou / et de leur gestion durable des ressources naturelles.

Objectifs:

Renforcer la représentation des questions des peuples autochtones africains aux conventions à l'ONU:

Il est essentiel de renforcer la capacité des leaders autochtones africains pour pouvoir influencer les positions politiques aux niveaux nationaux et internationaux. Les membres de l'IPACC et les leaders se sont engagés dans le processus CCCC , mais trouvent que la voix africaine dans ces forums est marginale. Les membres de l'IPACC ont besoin de comprendre la base des négociations et de développer une position africaine autochtone, pour pouvoir mener un travail de plaidoyer. Cette position aura besoin d'être enracinée dans l'expérience des peuples autochtones des forêts pluviales et les terres arides et subhumides en Afrique.

Reflétant le fort appui africain pour la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones de 2007, l'IPACC cherche à promouvoir les voix des peuples autochtones en Afrique dans des forums politiques multilatéraux. En particulier les voix de ceux qui vivent dans les pays francophones (doublement écartés à l'échelle internationale); pour devenir efficace, les peuples autochtones en Afrique doivent se rencontrer pour mener ensemble la réflexion, la préparation et la convergence de leurs points de vues et de leurs valeurs.

La focalisation sur la question des terres arides et subhumides:

L'approche de l'IPACC relative à la construction des alliances entre les peuples des déserts, des forêts, des aires montagneuses et autres écosystèmes particuliers, nous encourage à focaliser notre attention sur les économies de subsistance, et sur la biodiversité dans les zones subhumides. Et ce comme c'est le cas pour les forêts pluviales et les aires sèches forestières tropicales.

Les aires arides et subhumides sont sous-représentées dans les forums politiques de l'ONU, pourtant ces aires et les peuples qui y vivent sont très vulnérables face aux changements climatiques. Il est nécessaire d'accorder plus d'intérêt aux questions liées aux terres sèches et à la reconnaissance de la diversité des écosystèmes africains et la diversité culturelle qui lui est liée.

Un certain nombre d'éléments liés aux changements climatiques et aux ressources naturelles ont été prises en comptes dans les décisions adoptées par les Etats à la neuvième COP de la CDB à Bonn en 2008, au sujet des terres arides et subhumides:

L'utilisation de ces terres pour la gestion durable de la vie animale et celle de la flore, doivent être prioritaire, de part les effets des changements climatiques devant d'autres options d'utilisation des terres;
Préparer une collection d'expériences dans le domaine de la minimisation des effets du changement climatique, de la gestion des sols et du pastoralisme sur les terres sèches et subhumides ;
Développer des propositions pour l'intégration des considérations du changement climatique dans le programme de travail sur la biodiversité des terres sèches et subhumides;
Renforcer la coopération et les synergies concernant la biodiversité, la dégradation / désertification et le changement climatique.

Adaptation & Minimisation:

L'atelier a pour but d'articuler, de partager, de discuter et de documenter la compétence adaptative des peuples autochtones par des approches traditionnelles et récentes, pour s'adapter aux variations climatiques comme:
Les systèmes culturels et techniques de la gestion de l'eau dans les aires sub-humides (gestion de sources à petit débit, la restriction de l'utilisation des nappes aquifères, la gestion de l'eau);
Les systèmes culturels pour la gestion de la préservation de la biodiversité dans les aires équatoriales et les aires des forêts tropicales;
Les systèmes normatifs de gestion de la biodiversité basés sur les clans dans les montagnes, les déserts et les environnements forestiers;
Les systèmes d'indicateurs utilisés par les chasseurs-cueilleurs pour prévoir les régularités du temps et les régularités dans le changement de la dépendance alimentaire;

La section de minimisation de l'atelier est basée sur le premier travail majeur de l'IPACC sur la REDD (Réductions des émissions dû à la déforestation et la dégradation des sols) et le FCPF (le fond des crédits de carbone de la Banque Mondiale pour les pays qui protégent leurs forêts), ainsi que sur le plan d'action de l'IPACC, dont on cite quelques éléments :
Développer des stratégies de plaidoyer pour engager l'Etat, le secteur privé et les services de la protection de l'environnement à reconnaître l'importance du savoir traditionnel dans la planification pour la durabilité face à des changements climatiques imprévisibles en Afrique ;
Renforcer le savoir et la compétence dans les domaines liés aux sciences, méthodologies et mécanismes de financement pour la minimisation des effets du changement climatique, incluant les mécanismes de régulation et de marché ;
La définition des bénéfices multiples des stratégies d'adaptation et de minimisation est importante afin d'adresser les effets du changement climatique.

L'atelier explorera ainsi:
L'accès aux ressources et les besoins en formation technique ;
Les standards actuels et émergents pour les projets de minimisation et d'adaptation qui fournissent des bénéfices aux communautés et à la protection environnementale en même temps et qui adressent les effets du changement climatique.

L'atelier se basera sur les résultats des autres ateliers d'IPACC : celui de février 2008 sur les crédits de carbone et la réduction de déforestation et dégradation des sols (avec la Banque Mondiale), et celui d'août 2008 sur l'application de la technologie informatique géo spatiale pour améliorer l'efficacité de plaidoyer autochtone dans le cadre prévu par le Plan d'Action IPACC de Bujumbura développé en 2007.

Le contenu de l'atelier inclura aussi le programme de CI, les dessins de projet et l'expérience de la formation.

Dates, lieu et participation:

L'atelier aura lieu du 7 au 10 novembre 2008, à Marrakech au Maroc.

L'événement sera organisé par les membres marocains de l'IPACC. C'est L'organisation Tamaynut, un réseau culturel national Amazigh du Maroc, qui est chargée de l'organisation en coopération avec IPACC et Conservation International. Le réseau Tamaynut est connu pour ses capacités organisationnelles, ses fonds et une volonté de focaliser plus sur les questions des terres arides.

Participation

Sont invités à participer à cet atelier, les représentants des associations des peuples autochtones, des pays suivants : l'Algérie, Afrique du Sud, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, RD Congo, Kenya, Mali, Maroc, Namibie, Niger, Ouganda, Rwanda, Tanzanie et le Tchad. Une présence de 37 représentants est attendue.

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 13:43

conferrence de TiziOuzzu



la conference de presse du Cma a tizi ouzzu Kabylie, preparation du 5eme congrés mondiale amazigh

# Posté le samedi 11 octobre 2008 17:08